Tant que battra mon cœur

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Parution: Novembre 2005
Pages: 1024
Format: 132mm x 198mm
Prix: 29.95 $
ISBN: 978-2-845-63239-4


Tant que battra mon cœur

« Mettre ma vie en mots m’aura pris plus d’une année, sans cesse entre le rire et les larmes. Est-ce que je suis fière du résultat ? Je suis fière d’être allée au bout… Pour le reste, je n’ai fait qu’écouter ce que me disait mon cœur. »

De La Grande Sauterelle, de Georges Lautner, au Grand Blond avec une chaussure noire d’Yves Robert, en passant par Week-end, de Jean-Luc Godard, qui ne connaît Mireille Darc ?

Mais au-delà de cette image publique et prestigieuse, que savons-nous d’elle, de cette femme généreuse et volontaire qui a choisi si longtemps de taire ses bonheurs et ses combats personnels ?

Mireille Darc est née à Toulon le 15 mai 1938, troisième enfant d’une famille extrêmement modeste. À quatorze ans, elle décide de s’inscrire au Conservatoire de Toulon pour y apprendre le théâtre. À vingt ans, elle monte à Paris avec le projet d’entrer à la Comédie-Française. Très vite remarquée par Claude Barma pour interpréter La Grande Bretèche, elle choisit alors le cinéma.

En 1968, c’est la rencontre avec Alain Delon, dont elle dresse un portrait tendre, intime et attachant… Leur couple durera quinze ans.

En 1980, elle est opérée à cœur ouvert par le professeur Christian Cabrol, qui la sauve ainsi d’une mort annoncée. Cette douloureuse expérience la mènera plus tard à se lancer dans le documentaire pour « Envoyé spécial ». Elle passe ainsi de la comédie à la réalisation, et travaille successivement sur les greffes d’organes, la prostitution, les prisons de femmes…

Huit ans après la mort tragique du journaliste et écrivain Pierre Barret, le second amour de sa vie, Mireille Darc rencontre en 1996 l’architecte Pascal Desprez, avec lequel elle est aujourd’hui mariée.

« Mettre ma vie en mots m’aura pris plus d’une année, sans cesse entre le rire et les larmes. Est-ce que je suis fière du résultat ? Je suis fière d’être allée au bout… Pour le reste, je n’ai fait qu’écouter ce que me disait mon cœur. »

De La Grande Sauterelle, de Georges Lautner, au Grand Blond avec une chaussure noire d’Yves Robert, en passant par Week-end, de Jean-Luc Godard, qui ne connaît Mireille Darc ?

Mais au-delà de cette image publique et prestigieuse, que savons-nous d’elle, de cette femme généreuse et volontaire qui a choisi si longtemps de taire ses bonheurs et ses combats personnels ?

Mireille Darc est née à Toulon le 15 mai 1938, troisième enfant d’une famille extrêmement modeste. À quatorze ans, elle décide de s’inscrire au Conservatoire de Toulon pour y apprendre le théâtre. À vingt ans, elle monte à Paris avec le projet d’entrer à la Comédie-Française. Très vite remarquée par Claude Barma pour interpréter La Grande Bretèche, elle choisit alors le cinéma.

En 1968, c’est la rencontre avec Alain Delon, dont elle dresse un portrait tendre, intime et attachant… Leur couple durera quinze ans.

En 1980, elle est opérée à cœur ouvert par le professeur Christian Cabrol, qui la sauve ainsi d’une mort annoncée. Cette douloureuse expérience la mènera plus tard à se lancer dans le documentaire pour « Envoyé spécial ». Elle passe ainsi de la comédie à la réalisation, et travaille successivement sur les greffes d’organes, la prostitution, les prisons de femmes…

Huit ans après la mort tragique du journaliste et écrivain Pierre Barret, le second amour de sa vie, Mireille Darc rencontre en 1996 l’architecte Pascal Desprez, avec lequel elle est aujourd’hui mariée.

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Mireille Darc

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