Le Temps d’apprendre à vivre

Auteur


Parution: Février 2004
Pages: 1024
Format: 132mm x 198mm
Prix: 34.95 $
ISBN: 978-2-845-63136-6


Le Temps d’apprendre à vivre

En ce temps-là, la vie dansait !

D’un simple déclic, par une simple intuition, Jean-Marie Périer a fixé le rêve pour toujours…Patrick Modiano

C’est de cette « simple intuition » que Jean-Marie Périer nous parle aujourd’hui, en se replongeant dans ses souvenirs. Est-ce un concours de circonstances, ou ce qu’on appelle le destin, si l’occasion lui est donnée, par Daniel Filipacchi, de mettre sur papier glacé toute une joyeuse époque où le 45 tours et le transistor débarquent dans les chambres des adolescents, renvoyant d’un seul coup Gloria Lasso et Tino Rossi au rang des dinosaures ! Ses photos étaient drôles, ses amis insouciants, qui s’appelaient Jojo, Sylvie, Schmoll et ses Chaussettes noires, Cloclo, Dutronc ou Sheila, sans oublier les Beatles à cheveux courts et les Rolling Stones coiffés long… Certains événements ont fait date : ainsi la fameuse « Nuit de la Nation » du 22 juin 1963 qui fêtaient la première année de Salut les copains. On attendait, au mieux, 30 000 spectateurs, ils ont été 200 000 !… « Salut les voyous ! » a titré le lendemain Paris-Presse à la une… Une mode ? Non, le début d’une époque dont il a été le généreux témoin et qui se perpétue puisque Johnny Hallyday, Sylvie Vartan et Eddy Mitchell remplissent encore des salles entières et que nos mémoires aiment à vagabonder dans ce passé toujours présent où le rock a pris le pas sur le tango.

Jean-Marie Périer, avec la gaieté tendre et désabusée qui sera toujours la sienne, nous fait revivre cette époque. Promenons-nous avec lui dans les années 60… En ce temps-là, la vie dansait !

En ce temps-là, la vie dansait !

D’un simple déclic, par une simple intuition, Jean-Marie Périer a fixé le rêve pour toujours…Patrick Modiano

C’est de cette « simple intuition » que Jean-Marie Périer nous parle aujourd’hui, en se replongeant dans ses souvenirs. Est-ce un concours de circonstances, ou ce qu’on appelle le destin, si l’occasion lui est donnée, par Daniel Filipacchi, de mettre sur papier glacé toute une joyeuse époque où le 45 tours et le transistor débarquent dans les chambres des adolescents, renvoyant d’un seul coup Gloria Lasso et Tino Rossi au rang des dinosaures !
Ses photos étaient drôles, ses amis insouciants, qui s’appelaient Jojo, Sylvie, Schmoll et ses Chaussettes noires, Cloclo, Dutronc ou Sheila, sans oublier les Beatles à cheveux courts et les Rolling Stones coiffés long… Certains événements ont fait date : ainsi la fameuse « Nuit de la Nation » du 22 juin 1963 qui fêtaient la première année de Salut les copains. On attendait, au mieux, 30 000 spectateurs, ils ont été 200 000 !… « Salut les voyous ! » a titré le lendemain Paris-Presse à la une…
Une mode ? Non, le début d’une époque dont il a été le généreux témoin et qui se perpétue puisque Johnny Hallyday, Sylvie Vartan et Eddy Mitchell remplissent encore des salles entières et que nos mémoires aiment à vagabonder dans ce passé toujours présent où le rock a pris le pas sur le tango.

Jean-Marie Périer, avec la gaieté tendre et désabusée qui sera toujours la sienne, nous fait revivre cette époque. Promenons-nous avec lui dans les années 60… En ce temps-là, la vie dansait !

AUTEUR

Jean-Marie Périer

Né à Neuilly en 1940, Jean-Marie Périer a passé son enfance chez son père, le comédien François Périer. Il commence sa carrière de photographe en 1956, comme assistant de Daniel Filipacchi, lui-même photographe à Marie-Claire. Jusqu’en 1960, il travaille avec lui comme assistant. Il est dans le même temps photographe pour Jazz magazine, Paris-Match, et Télé 7 jours. Après quoi, service militaire, Algérie, etc. De 1962 à 1974, il fait des photos pour le journal Salut les copains, côtoyant ainsi tous les musiciens et les artistes des années 60. Il en garde le souvenir d’une époque de gaieté et de liberté, teintées d’une insouciance qui, de nos jours, n’est plus de mise. En 1966, il réalise son premier téléfilm pour les « Dossiers de l’écran » à Antenne 2 : Les Enfants du palais, d’après un texte de Michel Cournot. François Périer en est l’acteur principal. Ce film relate la journée d’un juge pour enfants délinquants. Vers la fin des années 60, il réalise trois films de 52 minutes pour la télévision : le premier à Londres, sur Françoise Hardy ; le deuxième sur Georges Brassens ; le troisième sur Gilbert Montagné. En 1968, il se lance dans le film publicitaire, avec Canada Dry. Il n’a plus cessé d’en faire depuis. En 1969, il tourne son premier long métrage en Guyane, pour Columbia Pictures. Son frère, Marc Porel, y tient le rôle d’un adolescent de la DDASS qui part à la recherche de son grand-père, un ancien bagnard. La chanteuse Dani joue également dans le film. L’équipe technique se compose de quatre personnes en tout, Jean-Marie Périer compris ! Tout en descendant le Maroni en pirogues, Jean-Marie Périer et Jacques Lanzmann écrivent le soir les scènes qu’ils vont tourner le lendemain. En 1974, il réussit à faire tourner Jacques Dutronc dans Antoine et Sébastien. C’est le premier film de Dutronc. Jean-Marie Périer attend ce moment-là depuis longtemps. François Périer y tient l’autre rôle principal. Avoir la chance de faire tourner son père et son meilleur ami reste un de ses plus beaux souvenirs. A cette époque, il arrête la photographie et ne retouche plus à un appareil pendant vingt ans. En 1978, il réalise un film écrit avec Pascal Jardin : Sale Rêveur, avec Jacques Dutronc et Léa Massari dans les rôles principaux. En 1979, il s’emballe pour le groupe Téléphone : ce qui donne un long métrage intitulé Téléphone public, qui représenta la France à Cannes en 1980. Le 1er janvier 1980, il part pour les Etats-Unis avec une cassette de films publicitaires sous le bras. Il y reste dix ans. De la marque Ford à Coca Cola, en passant par tous les produits possibles et imaginables de la planète, il a réalisé plus de 600 films publicitaires. Durant ces années, il a fait trois clips antidrogue. En 1986 : « La drogue, c’est de la merde » ; ce film a été décrié par certains mais Jean-Marie Périer pense qu’il a été utile. En 1987, le clip a été réalisé avec l’aide de Michel Platini ; et en 1990, c’est le jeune acteur portoricain Benicio del Toro, alors inconnu, qui incarne la lutte contre la drogue. Il y a eu aussi ce clip pour l’association Perce-neige, tourné afin d’aider Mme Ventura (la femme de Lino Ventura) dans son action pour les handicapés. Jean-Marie Périer aime mentionner ces petits films car il est heureux de les avoir faits. Depuis, il est rentré en France et vit entre Paris et l’Aveyron, faisant des photos pour différents journaux, entre autres pour Elle, Paris-Match et Le Figaro Magazine. Jean-Marie Périer a l’intention de refaire un film pour la télévision avec Jacques Dutronc, et de continuer à écrire…

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