Latitude zéro

Auteur


Parution: Novembre 2001
Pages: 1024
Format: 132mm x 198mm
Prix: 29.95 $
ISBN: 978-2-845-63057-4


Latitude zéro

Cet homme a réussi ce que personne n’a jamais osé tenter, faire un vrai tour du monde en suivant la ligne de l’équateur.

Quand Mike Horn est habité par un rêve, il le réalise. Ce Sud-Africain de 35 ans a traversé l’océan Atlantique, l’Amérique du Sud, l’océan Pacifique, les îles indonésiennes, l’océan Indien, et l’Afrique. Tout ça seul, à pied, en pirogue, à la voile ou à vélo, dans la jungle et dans les tempêtes, dans les marais et les déserts. Parti le 2 juin 1999, il est revenu à son point de départ exact, un an et demi plus tard. Il avait fait le tour de la Terre en suivant la ligne de l’équateur.

Dans cette folle entreprise, il lui a fallu une volonté d’acier : « À mon départ, je pensais que j’en savais assez pour faire ce tour de monde. Maintenant que je l’ai fait, je sais que je n’en sais pas assez pour recommencer. » Mordu par un serpent, il est resté quatre jours aveugle, seul dans la jungle ; il a été intercepté par des narcotrafiquants en Colombie, puis par l’armée… Il a chassé des singes et des caïmans pour se nourrir, escaladé des volcans, attrapé la malaria. À plusieurs reprises il a manqué se noyer, comme sur le lac Victoria où s’est déchaînée une tempête inouïe… Il a traversé des pays en guerre où tous les bords l’accusaient d’être un espion et où il devenait une proie. En Afrique, ça a failli mal finir, des militaires rebelles l’ont arrêté et condamné à mort. Il s’est retrouvé à cinq heures du matin devant un peloton d’exécution, et ne s’en est tiré que de justesse.

Pourquoi tout ça ? Parce qu’il en rêvait. Mais il avoue avoir cru un moment qu’il ne verrait pas le bout de ce périple, et dit avoir vécu en un an et demi plus qu’une vie entière. On découvre dans son récit un personnage qui a peur, qui s’émerveille, qui a mal, mais qui avance, toujours.

Cet homme a réussi ce que personne n’a jamais osé tenter, faire un vrai tour du monde en suivant la ligne de l’équateur.

Quand Mike Horn est habité par un rêve, il le réalise. Ce Sud-Africain de 35 ans a traversé l’océan Atlantique, l’Amérique du Sud, l’océan Pacifique, les îles indonésiennes, l’océan Indien, et l’Afrique. Tout ça seul, à pied, en pirogue, à la voile ou à vélo, dans la jungle et dans les tempêtes, dans les marais et les déserts. Parti le 2 juin 1999, il est revenu à son point de départ exact, un an et demi plus tard. Il avait fait le tour de la Terre en suivant la ligne de l’équateur.

Dans cette folle entreprise, il lui a fallu une volonté d’acier : « À mon départ, je pensais que j’en savais assez pour faire ce tour de monde. Maintenant que je l’ai fait, je sais que je n’en sais pas assez pour recommencer. »
Mordu par un serpent, il est resté quatre jours aveugle, seul dans la jungle ; il a été intercepté par des narcotrafiquants en Colombie, puis par l’armée… Il a chassé des singes et des caïmans pour se nourrir, escaladé des volcans, attrapé la malaria. À plusieurs reprises il a manqué se noyer, comme sur le lac Victoria où s’est déchaînée une tempête inouïe… Il a traversé des pays en guerre où tous les bords l’accusaient d’être un espion et où il devenait une proie. En Afrique, ça a failli mal finir, des militaires rebelles l’ont arrêté et condamné à mort. Il s’est retrouvé à cinq heures du matin devant un peloton d’exécution, et ne s’en est tiré que de justesse.

Pourquoi tout ça ? Parce qu’il en rêvait. Mais il avoue avoir cru un moment qu’il ne verrait pas le bout de ce périple, et dit avoir vécu en un an et demi plus qu’une vie entière. On découvre dans son récit un personnage qui a peur, qui s’émerveille, qui a mal, mais qui avance, toujours.

AUTEUR

Mike Horn

Profession : aventurier de l’extrême Mike Horn est né le 16 juillet 1966 à Johannesburg, où ses parents étaient enseignants. Le sport est l’activité principale de son enfance. Il s’essaie à de nombreuses disciplines, dans lesquelles il excelle, rugby, cricket, athlétisme, tennis, vélo, etc. Entre 18 et 20 ans, il est lieutenant dans les forces spéciales sud-africaines. Puis il retourne à la vie civile, et passe un diplôme de Science du mouvement humain à l’université de Stellenbosch. Il travaille ensuite dans l’entreprise de fruits et légumes de son oncle, à Johannesburg. Il y réussit. Sa vie change lorsqu’il réalise une transaction exceptionnelle avec… des choux ! En vendant une cargaison trois fois le prix du marché, il a gagné beaucoup d’argent. Il a 24 ans. Il décide de changer de vie. Il partage entre amis et famille toutes ses affaires, ne gardant qu’un sac à dos, des vêtements, plus l’argent d’un billet d’avion pour l’Europe. A cette époque, seuls trois pays accueillaient les Sud-Africains sans visa : Israël, l’Angleterre et la Suisse. Un lundi, Mike Horn se rend à l’aéroport et demande un billet pour l’un de ces trois pays… Le premier vol est un Johannesburg-Zurich. Ce sera donc la Suisse ! Les premiers temps sont difficiles, Mike Horn multiplie les petits boulots. Il travaille dans des fermes, apprend à skier, devient moniteur, garde-rivière, barman, bûcheron, vendangeur… et se lance dans les sports de rivière : rafting, canyoning, hydrospeeding… Son premier contact avec l’aventure a lieu en 1991 : il explore les Andes péruviennes en raft et parapente. Dès lors, le virus est en lui. On lui demande de devenir membre de l’équipe « Sector No Limits », un groupe d’une vingtaine d’athlètes prêts à repousser toujours plus loin les limites du possible. Mike descendra ainsi le glacier du Mont-Blanc en body board, jusqu’à Nice. En 1995, il bat le record du monde de saut de cascade en hydrospeed, au Costa Rica, avec un saut de 22 mètres. En 1997, c’est la première grande expédition : la traversée de l’Amérique du Sud à pied, seul, durant 6 mois, qui s’achève par la descente de l’Amazone à la nage, depuis sa source au Pérou jusqu’à l’océan Atlantique. La voile le passionne, et Mike a un professeur parmi les meilleurs, Laurent Bourgnon, avec lequel il gagne le Grand Prix des multicoques. Puis il rejoint l’équipage du Mari Cha III, un monocoque de 45 mètres, qui bat le record du monde de la traversée de l’Atlantique. En 1999, Mike Horn est prêt pour une nouvelle expédition unique : le tour de la Terre le long de l’équateur sans aucun moyen de transport motorisé. Latitude zéro (XO, 2001) relate cette aventure hors du commun. Cette grande première lui vaut de recevoir notamment un prestigieux « Laureus award » du meilleur sportif alternatif de l’année, décerné par un jury composé de sportifs prestigieux. Il est également élu meilleur sportif de l’année par le magazine Outthere et obtient la Toison d’Or au festival du film d’aventure de Dijon. Avec « Arktos », son expédition le long du cercle polaire arctique, seul et sans moyen de transport motorisé, il bat un nouveau record de l’aventure extrême, qu’il relate dans Conquérant de l’impossible (XO, 2005). Deux ans plus tard, il accomplit un nouvel exploit fou en ralliant le pôle Nord en hiver, de nuit, sans assistance ni ravitaillement (Objectif: Pôle Nord de nuit, XO, 2007). Mike Horn vit toujours en Suisse, avec sa femme Cathy et leurs deux filles, Annika et Jessica.

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