La Sibérienne

Auteur


Parution: Avril 2002
Pages: 1024
Format: 132mm x 198mm
Prix: 29.95 $
ISBN: 978-2-845-63042-0


La Sibérienne

Pour la première fois un auteur russe révèle les rouages de la mafia russe… Un thriller où les vies ne valent rien, où l’argent et le pouvoir sont tout.

« L’argent est la seule chose pour laquelle on peut vivre et mourir.  » Telle est la devise de Katerina Sikorsky, une Russe de la nouvelle génération, prête à tout pour quitter la Sibérie pauvre et sinistre où elle a grandi.

Katerina est belle, ambitieuse, sans guère de scrupules. à dix-neuf ans, elle a épousé l’un des parrains les plus en vue de la mafia russe, surnommé le  » Propriétaire « .

Personne ne connaît plus le vrai nom du Propriétaire : il y a dix ans, il s’appelait encore Andrei Krylov. C’était un brillant esprit du parti communiste soviétique, élevé à l’Ouest, membre de la  » Cage dorée « , la toute-puissante cellule pensante du KGB.

Profitant du chaos né de la chute de l’Union soviétique, le Propriétaire a bâti un véritable empire financier, au terme d’une ascension sanglante. Désormais, il dirige ses affaires depuis un yacht qui ne quitte jamais les eaux internationales de la Méditerranée.

Pour son malheur, James Maguire, un banquier américain de trente-deux ans au parcours professionnel – presque – sans faute, va croiser le destin de ce couple hautement dangereux.

Tout un pays qui bascule dans un système mafieux, la loi du plus fort érigée en règle de vie, les dirigeants engagés dans un jeu d’argent et de mort… La véracité éclate à chaque page de La Sibérienne, saluant avec ce premier roman d’Igor Panich la naissance d’un John Grisham russe.

Pour la première fois un auteur russe révèle les rouages de la mafia russe… Un thriller où les vies ne valent rien, où l’argent et le pouvoir sont tout.

« L’argent est la seule chose pour laquelle on peut vivre et mourir.  » Telle est la devise de Katerina Sikorsky, une Russe de la nouvelle génération, prête à tout pour quitter la Sibérie pauvre et sinistre où elle a grandi.

Katerina est belle, ambitieuse, sans guère de scrupules. à dix-neuf ans, elle a épousé l’un des parrains les plus en vue de la mafia russe, surnommé le  » Propriétaire « .

Personne ne connaît plus le vrai nom du Propriétaire : il y a dix ans, il s’appelait encore Andrei Krylov. C’était un brillant esprit du parti communiste soviétique, élevé à l’Ouest, membre de la  » Cage dorée « , la toute-puissante cellule pensante du KGB.

Profitant du chaos né de la chute de l’Union soviétique, le Propriétaire a bâti un véritable empire financier, au terme d’une ascension sanglante. Désormais, il dirige ses affaires depuis un yacht qui ne quitte jamais les eaux internationales de la Méditerranée.

Pour son malheur, James Maguire, un banquier américain de trente-deux ans au parcours professionnel – presque – sans faute, va croiser le destin de ce couple hautement dangereux.

Tout un pays qui bascule dans un système mafieux, la loi du plus fort érigée en règle de vie, les dirigeants engagés dans un jeu d’argent et de mort… La véracité éclate à chaque page de La Sibérienne, saluant avec ce premier roman d’Igor Panich la naissance d’un John Grisham russe.

AUTEUR

Igor Panich

Igor Panich est né en URSS en 1958. En 1974, il émigre avec ses parents et poursuit ses études en Angleterre (Ampleforth College) puis aux Etats-Unis (Lee Strasberg Institute). À partir des années 1985, il se partage entre l’Occident et la Russie, où il devient conseil pour de nombreuses entreprises européennes. Il vit aujourd’hui en France avec sa femme, une top-model russe rencontrée à Paris.

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