La Rage au cœur

Auteur


Parution: Mars 2001
Pages: 1024
Format: 132mm x 198mm
Prix: 14.95 $
ISBN: 978-2-845-63013-0


La Rage au cœur

Cette femme est une héroïne. Si elle réussit, elle aura changé le cours de l’histoire. Ce livre est le récit du cheminement personnel d’Ingrid Betancourt. Parmi les femmes qui, à travers le monde, luttent pour l’avenir de leurs enfants, elle est aujourd’hui l’une des plus menacées. Alors qu’elle vivait dans l’insouciance et le confort, elle a pris conscience des ravages provoqués dans son pays par les cartels de la drogue et la corruption des dirigeants. Alors elle a tout quitté, et s’est engagée en politique. Ses paroles simples mais porteuses d’espoir sur l’honnêteté, le travail, le courage, ont convaincu. Elle a été élue députée, puis sénateur, avec des scores exceptionnels. C’est dangereux, de dénoncer les malhonnêtetés des puissants en Colombie. Lors des municipales, en 2000, des centaines de candidats ont été enlevés et assassinés. Ingrid Betancourt sait qu’à chaque instant, elle peut mourir sous les balles d’un tueur à gages. Elle a déjà échappé à un attentat, elle a reçu, chez elle, la photo d’un corps d’enfant mutilé, accompagnée d’une lettre visant ses propres enfants. Mais cette femme est une bouffée d’espoir pour son pays. Son engagement sans concession contre la corruption, sa force, sa foi en l’avenir, peut faire reculer le cynisme et la violence qui ont empoisonné son pays. Ingrid Betancourt est une héroïne. Si elle réussit, elle aura changé le cours de l’histoire. En février 2002, alors qu’elle était en campagne pour la présidentielle, elle a été enlevée par les FARC (Forces Armées Révolutionnaires de Colombie). Des comités de soutien se sont formés, partout dans le monde, réunissant des dizaines de milliers de signatures pour sa libération. Plus de six ans après, le mercredi 2 juillet 2008 dans la soirée, Ingrid Bétancourt a enfin été libérée.

Cette femme est une héroïne. Si elle réussit, elle aura changé le cours de l’histoire.

Ce livre est le récit du cheminement personnel d’Ingrid Betancourt. Parmi les femmes qui, à travers le monde, luttent pour l’avenir de leurs enfants, elle est aujourd’hui l’une des plus menacées.

Alors qu’elle vivait dans l’insouciance et le confort, elle a pris conscience des ravages provoqués dans son pays par les cartels de la drogue et la corruption des dirigeants.

Alors elle a tout quitté, et s’est engagée en politique. Ses paroles simples mais porteuses d’espoir sur l’honnêteté, le travail, le courage, ont convaincu. Elle a été élue députée, puis sénateur, avec des scores exceptionnels.

C’est dangereux, de dénoncer les malhonnêtetés des puissants en Colombie. Lors des municipales, en 2000, des centaines de candidats ont été enlevés et assassinés. Ingrid Betancourt sait qu’à chaque instant, elle peut mourir sous les balles d’un tueur à gages. Elle a déjà échappé à un attentat, elle a reçu, chez elle, la photo d’un corps d’enfant mutilé, accompagnée d’une lettre visant ses propres enfants.

Mais cette femme est une bouffée d’espoir pour son pays. Son engagement sans concession contre la corruption, sa force, sa foi en l’avenir, peut faire reculer le cynisme et la violence qui ont empoisonné son pays. Ingrid Betancourt est une héroïne. Si elle réussit, elle aura changé le cours de l’histoire.

En février 2002, alors qu’elle était en campagne pour la présidentielle, elle a été enlevée par les FARC (Forces Armées Révolutionnaires de Colombie). Des comités de soutien se sont formés, partout dans le monde, réunissant des dizaines de milliers de signatures pour sa libération. Plus de six ans après, le mercredi 2 juillet 2008 dans la soirée, Ingrid Bétancourt a enfin été libérée.

AUTEUR

Ingrid Betancourt

Née en 1961, Ingrid Betancourt grandit entre Bogota et Paris. Son père, Gabriel Betancourt, a été ministre de l’Éducation nationale et ambassadeur de Colombie en France, sa mère, Yolanda Pulecio, ancienne reine de beauté, a fondé L’Albergue, une association qui recueille les enfants des rues de Bogota, avant de s’engager elle aussi en politique. Durant toute son enfance, Ingrid entend les amis et invités de ses parents débattre de l’avenir de la Colombie. Ils s’appellent Botero, Gabriel Garcia Marquez ou Pablo Neruda, ils insufflent l’amour de son pays à cette enfant qui se cache pour les écouter jusque tard dans la nuit… Après avoir obtenu son diplôme à l’Institut d’études politiques de Paris, Ingrid Betancourt épouse un Français, avec qui elle a deux enfants, Mélanie et Lorenzo. Mais, malgré le bonheur de la maternité, malgré le confort de sa vie de femme de diplomate, elle ne cesse de penser à son pays, à ceux qui s’engagent chaque jour, là-bas, pour améliorer le sort de son peuple. En 1990, Ingrid comprend qu’elle ne peut plus assister en spectatrice lointaine aux déboires de la Colombie, se désoler de la misère et de la violence ambiantes sans rien faire. Sachant pertinemment que ce retour sonne le glas de son mariage, elle rentre à Bogota, chez elle, avec ses deux enfants. Pendant les deux premières années, elle renoue patiemment les liens avec son pays. En travaillant au ministère des Finances, elle découvre la légèreté, voire l’incompétence avec lesquelles la Colombie est dirigée, la paralysie du système provoquée par le seul règne du népotisme et de la corruption. Elle se rend compte qu’elle ne pourra rien y changer, tant qu’elle sera une employée de l’État… Alors, elle se lance. À 32 ans, elle démissionne de son poste et s’engage en politique. Seule, inconnue, sans soutiens politiques ni financiers, elle se présente aux élections législatives. Son seul atout : elle croit, elle le sait, que les gens voteront pour elle parce qu’eux aussi veulent un pays débarrassé de la corruption et des mafias de la drogue. Et elle a raison : son courage, sa franchise, sa façon d’aller parler à tous jusque dans les rues les plus miséreuses de Bogota, lui gagnent l’estime des électeurs – et les moqueries des responsables en place. Mais elle est élue députée. Nous sommes en 1994. Son franc-parler dérange, elle subit des faux procès, des menaces de mort contre ses enfants, une tentative d’assassinat. En 1998, son courage et sa ténacité sont récompensés : elle est élue sénateur avec un score dépassant toutes ses espérances. Mais en février 2002, alors qu’elle est en campagne pour la présidentielle, elle est enlevée par les FARC (Forces Armées Révolutionnaires de Colombie). Des comités de soutien se forment, partout dans le monde, réunissant des dizaines de milliers de signatures pour sa libération. Ingrid Betancourt a finalement été libérée le 2 juillet 2008 en compagnie de 14 autres otages, six ans et demi après son enlèvement.

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