La Nuit blanche de Saint-Pétersbourg

Auteur


Parution: 02Octobre 2000
Pages: 1024
Format: 132mm x 198mm
Prix: 29.95 $
ISBN: 978-2-845-63031-4


La Nuit blanche de Saint-Pétersbourg

L’histoire secrète d’un Romanov oublié.

Il est beau, romantique, intelligent, riche, il descend de l’une des plus prestigieuses dynasties de l’Histoire, les Romanov… Il s’appelle Nicolas, est le neveu du tsar Alexandre II, et pourtant personne ne le connaît ! Son nom ne figure sur aucune liste officielle… Une existence rayée, effacée. Pourquoi ?

Né en 1850, fils aîné du grand-duc Constantin, Nicolas a grandi en famille entre deux palais, celui de Saint-Pétersbourg et celui de Pavlovsk. Enfance dorée si l’en est, mais grandement gâchée par la cruauté d’un précepteur qui le bat, et surtout par l’indifférence de sa mère… Néanmoins l’avenir de Nicolas est tout tracé : grand-duc et colonel en chef de plusieurs régiments dès sa naissance, il suit l’entraînement des officiers tout en participant à tous les fastes de la Cour Impériale. Cependant, il s’ennuie. Et puis un soir à l’Opéra, il croise Fanny.

Fanny Lear est américaine, ravissante, et de mœurs légères… Au premier regard, c’est le coup de foudre ! Nicolas couvre sa princesse d’amour et de bijoux, l’installe dans le luxe, ne la quitte plus. Enfin presque plus…

Fanny rencontre alors un jeune Adonis, Savine, qui la console et la fait rire. Nicolas se fâche mais Fanny, avec un sang-froid exemplaire, finit par le convaincre qu’entre amis, à trois, la fête n’en sera que plus agréable… Elle l’est ! Peu de temps après, mystérieusement, divers petits joyaux disparaissent chez l’Impératrice, dans le palais des parents de Nicolas, des icônes sont dérobées dans une chapelle… Une sorte de jeu, qui amuse énormément le trio ! Jusqu’à cette fameuse nuit où une précieuse croix en diamants est volée dans la chambre même de la mère de Nicolas. La police enquête… Nicolas finit par endosser l’ensemble des vols, y compris celui des diamants appartenant à sa mère, sachant que dans ce cas il n’est sûrement pas coupable. Alors pourquoi accepte-t-il le terrible châtiment que lui inflige le tsar ?

C’est ce que nous raconte Michel de Grèce dans cette épopée incroyable, qu’il était le seul à pouvoir nous révéler puisqu’il a eu la chance de recueillir les confidences de sa propre cousine, la petite-fille de Nicolas… Une histoire sombre mais follement romanesque, avec des cavalcades de Cosaques à travers la steppe et des chasses aux loups dans la neige. Une magnifique histoire d’amour.

Nomination : Prix Grand Véfour d’Histoire

L’histoire secrète d’un Romanov oublié.

Il est beau, romantique, intelligent, riche, il descend de l’une des plus prestigieuses dynasties de l’Histoire, les Romanov… Il s’appelle Nicolas, est le neveu du tsar Alexandre II, et pourtant personne ne le connaît ! Son nom ne figure sur aucune liste officielle… Une existence rayée, effacée. Pourquoi ?

Né en 1850, fils aîné du grand-duc Constantin, Nicolas a grandi en famille entre deux palais, celui de Saint-Pétersbourg et celui de Pavlovsk. Enfance dorée si l’en est, mais grandement gâchée par la cruauté d’un précepteur qui le bat, et surtout par l’indifférence de sa mère… Néanmoins l’avenir de Nicolas est tout tracé : grand-duc et colonel en chef de plusieurs régiments dès sa naissance, il suit l’entraînement des officiers tout en participant à tous les fastes de la Cour Impériale. Cependant, il s’ennuie. Et puis un soir à l’Opéra, il croise Fanny.

Fanny Lear est américaine, ravissante, et de mœurs légères… Au premier regard, c’est le coup de foudre ! Nicolas couvre sa princesse d’amour et de bijoux, l’installe dans le luxe, ne la quitte plus. Enfin presque plus…

Fanny rencontre alors un jeune Adonis, Savine, qui la console et la fait rire. Nicolas se fâche mais Fanny, avec un sang-froid exemplaire, finit par le convaincre qu’entre amis, à trois, la fête n’en sera que plus agréable… Elle l’est ! Peu de temps après, mystérieusement, divers petits joyaux disparaissent chez l’Impératrice, dans le palais des parents de Nicolas, des icônes sont dérobées dans une chapelle… Une sorte de jeu, qui amuse énormément le trio ! Jusqu’à cette fameuse nuit où une précieuse croix en diamants est volée dans la chambre même de la mère de Nicolas. La police enquête…
Nicolas finit par endosser l’ensemble des vols, y compris celui des diamants appartenant à sa mère, sachant que dans ce cas il n’est sûrement pas coupable. Alors pourquoi accepte-t-il le terrible châtiment que lui inflige le tsar ?

C’est ce que nous raconte Michel de Grèce dans cette épopée incroyable, qu’il était le seul à pouvoir nous révéler puisqu’il a eu la chance de recueillir les confidences de sa propre cousine, la petite-fille de Nicolas… Une histoire sombre mais follement romanesque, avec des cavalcades de Cosaques à travers la steppe et des chasses aux loups dans la neige. Une magnifique histoire d’amour.

Nomination : Prix Grand Véfour d’Histoire

AUTEUR

Michel De Grèce

Le père de Michel de Grèce, le prince Christophe de Grèce, est le fils du roi Georges Ier de Grèce et de la grande-duchesse Olga de Russie ; sa mère, la princesse Françoise de France, est la sœur du Comte de Paris. La Maison royale de Grèce étant une branche de la Maison royale du Danemark, le prince Michel de Grèce est cousin germain du duc d’Edimbourg, cousin du roi d’Espagne et de la reine du Danemark. Michel de Grèce est né le 7 janvier 1939 à Rome (Italie) où ses parents vivaient alors. Son père étant décédé lorsqu’il avait un an, sa mère s’installa au Maroc avec lui pendant la Deuxième Guerre mondiale, dans la maison de sa grand-mère maternelle. De 1945 à 1948, ils sont à Malaga (Espagne) avant de venir à Paris. Après la mort de sa mère, en 1953, le prince Michel est accueilli dans la famille de son oncle, le comte de Paris. Il effectue toutes ses études en France, jusqu’au diplôme de Sciences politiques qu’il obtient en 1960. Ensuite, le prince Michel rejoint la Grèce, servant pendant quatre ans dans l’armée à Athènes et à Salonique. En 1965, il épouse Marina Karella, la fille d’un industriel grec. Sa femme n’étant pas de naissance royale, il doit renoncer à ses droits sur la couronne grecque. De 1965 à 1972, Michel et Marina de Grèce vivent aux environs d’Athènes, et c’est à cette époque que le prince écrit son premier ouvrage, Ma sœur l’histoire, ne vois-tu rien venir ?, publié en France aux éditions Julliard et couronné par le prix Cazes. Sa femme, Marina Karella, est peintre et sculpteur. Elle a dessiné des décors et des costumes pour le théâtre grec, participe à de régulières expositions à Paris, Athènes et New York, et ses œuvres sont exposées dans de très nombreux musées à travers le monde. Le prince Michel et Marina ont eu deux enfants, Alexandra (née en 1968) et Olga (née en 1971).

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