La Conjuration de Jeanne

Auteur


Parution: 11Mars 2002
Pages: 1024
Format: 132mm x 198mm
Prix: 26.95 $
ISBN: 978-2-845-63072-7


La Conjuration de Jeanne

Et si Jeanne d’Arc n’était pas celle que l’on croyait…

Dimanche 20 mai 1436, alors que le doyen de l’église Saint-Thibault, à Metz, vient d’achever sa messe et qu’il bavarde avec ses ouailles, une nouvelle ahurissante se répand : Jeanne la Pucelle, l’héroïne qui a délivré Orléans, qui a fait sacrer Charles VII à Reims, ne serait pas morte brûlée par les Anglais à Rouen il y a à peine cinq ans… Elle vient de réapparaître du côté de Saint-Privat !

Ce n’est peut-être pas elle, mais alors pourquoi cette mascarade à laquelle personne, même à la Cour, n’oppose de démenti ?

Personne non plus ne s’est interrogé, à l’apogée de sa courte gloire, sur ce mystère qui a fait d’une petite paysanne un chef de guerre accompli, capable de bouter l’ennemi hors de France. A moins qu’il n’y ait pas eu mystère… mais conjuration.

Sous la plume révélatrice de Michel de Grèce, Jeanne n’a plus rien d’une bergère illettrée, elle est la fille naturelle d’un seigneur. Et dès son plus jeune âge, elle s’est montrée différente, volontaire, étrangement déterminée, comme  » habitée « … Elle a appris très tôt à lire et à écrire, à dompter les chevaux, à manier l’épée, à commander une armée, parce qu’elle avait été choisie pour devenir l’arme secrète de l’Eglise de France, en lutte contre la papauté. Mais sa foi, ses convictions étaient si profondes qu’elle a fini par se rebeller contre ceux qui l’avaient  » programmée « .

Elle en devient infiniment plus belle, plus grande, plus courageuse, plus humaine. Et au fil des pages de ce roman fabuleux qui bouscule les normes de l’Histoire, on en arrive, à force de preuves et de divulgations, à se demander : Et si c’était vrai ?

Et si Jeanne d’Arc n’était pas celle que l’on croyait…

Dimanche 20 mai 1436, alors que le doyen de l’église Saint-Thibault, à Metz, vient d’achever sa messe et qu’il bavarde avec ses ouailles, une nouvelle ahurissante se répand : Jeanne la Pucelle, l’héroïne qui a délivré Orléans, qui a fait sacrer Charles VII à Reims, ne serait pas morte brûlée par les Anglais à Rouen il y a à peine cinq ans… Elle vient de réapparaître du côté de Saint-Privat !

Ce n’est peut-être pas elle, mais alors pourquoi cette mascarade à laquelle personne, même à la Cour, n’oppose de démenti ?

Personne non plus ne s’est interrogé, à l’apogée de sa courte gloire, sur ce mystère qui a fait d’une petite paysanne un chef de guerre accompli, capable de bouter l’ennemi hors de France. A moins qu’il n’y ait pas eu mystère… mais conjuration.

Sous la plume révélatrice de Michel de Grèce, Jeanne n’a plus rien d’une bergère illettrée, elle est la fille naturelle d’un seigneur. Et dès son plus jeune âge, elle s’est montrée différente, volontaire, étrangement déterminée, comme  » habitée « … Elle a appris très tôt à lire et à écrire, à dompter les chevaux, à manier l’épée, à commander une armée, parce qu’elle avait été choisie pour devenir l’arme secrète de l’Eglise de France, en lutte contre la papauté. Mais sa foi, ses convictions étaient si profondes qu’elle a fini par se rebeller contre ceux qui l’avaient  » programmée « .

Elle en devient infiniment plus belle, plus grande, plus courageuse, plus humaine. Et au fil des pages de ce roman fabuleux qui bouscule les normes de l’Histoire, on en arrive, à force de preuves et de divulgations, à se demander : Et si c’était vrai ?

AUTEUR

Michel De Grèce

Le père de Michel de Grèce, le prince Christophe de Grèce, est le fils du roi Georges Ier de Grèce et de la grande-duchesse Olga de Russie ; sa mère, la princesse Françoise de France, est la sœur du Comte de Paris. La Maison royale de Grèce étant une branche de la Maison royale du Danemark, le prince Michel de Grèce est cousin germain du duc d’Edimbourg, cousin du roi d’Espagne et de la reine du Danemark. Michel de Grèce est né le 7 janvier 1939 à Rome (Italie) où ses parents vivaient alors. Son père étant décédé lorsqu’il avait un an, sa mère s’installa au Maroc avec lui pendant la Deuxième Guerre mondiale, dans la maison de sa grand-mère maternelle. De 1945 à 1948, ils sont à Malaga (Espagne) avant de venir à Paris. Après la mort de sa mère, en 1953, le prince Michel est accueilli dans la famille de son oncle, le comte de Paris. Il effectue toutes ses études en France, jusqu’au diplôme de Sciences politiques qu’il obtient en 1960. Ensuite, le prince Michel rejoint la Grèce, servant pendant quatre ans dans l’armée à Athènes et à Salonique. En 1965, il épouse Marina Karella, la fille d’un industriel grec. Sa femme n’étant pas de naissance royale, il doit renoncer à ses droits sur la couronne grecque. De 1965 à 1972, Michel et Marina de Grèce vivent aux environs d’Athènes, et c’est à cette époque que le prince écrit son premier ouvrage, Ma sœur l’histoire, ne vois-tu rien venir ?, publié en France aux éditions Julliard et couronné par le prix Cazes. Sa femme, Marina Karella, est peintre et sculpteur. Elle a dessiné des décors et des costumes pour le théâtre grec, participe à de régulières expositions à Paris, Athènes et New York, et ses œuvres sont exposées dans de très nombreux musées à travers le monde. Le prince Michel et Marina ont eu deux enfants, Alexandra (née en 1968) et Olga (née en 1971).

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