Evasions

Auteur


Parution: Novembre 2000
Pages: 1024
Format: 132mm x 198mm
Prix: 24.95 $
ISBN: 978-2-845-63051-2


Evasions

Soixante-quatorze jours à Jolo

Longtemps, bien longtemps avant la fin de cette histoire, je souhaitais appeler ce bloc-notes “ Évasions ” au pluriel. En effet, ces échappées belles à mes geôliers, ces fuites de la pensée où je m’extrayais de moi-même pour observer mon énergumène se débattre dans sa jungle, étaient autant d’évasions, de moments où je trompais en esprit la vigilance de mes ravisseurs. Aujourd’hui, ce titre est devenu, pour vous seuls qui connaissez la fin de l’histoire, presque trivial. J’ai néanmoins souhaité le garder, en lui rendant, par cet avertissement, son sens originel.

Jean-Jacques Le Garrec a été retenu soixante-quatorze jours sur l’île de Jolo après s’y être rendu, en compagnie de Maryse Burgot et Roland Madura, pour rencontrer les otages occidentaux capturés par le groupe extrémiste Abu Sayyaf.

Pour lutter contre sa propre angoisse et celle de ses compagnons, pour rester libre dans sa tête, il a tenu chaque jour de sa détention un journal…

Au-delà du cauchemar quotidien, Le Garrec écrit pour casser les liens, pour fuir ses ravisseurs à leur insu, dans le secret de ce carnet dont il compte les pages, car chaque page qui reste à noircir lui garantit de s’évader encore, le lendemain.

Rappelons que Jean-Jacques Le Garrec et Roland Madura ont profité de la panique créée par l’offensive militaire du président philippin pour fausser compagnie à leurs geôliers le 19 septembre dernier et se cacher dans la jungle, avant de pouvoir rejoindre l’armée chargée de les libérer.

Un document exceptionnel.

Nomination : Prix Vérité, prix spécial du jury

Soixante-quatorze jours à Jolo

Longtemps, bien longtemps avant la fin de cette histoire, je souhaitais appeler ce bloc-notes “ Évasions ” au pluriel. En effet, ces échappées belles à mes geôliers, ces fuites de la pensée où je m’extrayais de moi-même pour observer mon énergumène se débattre dans sa jungle, étaient autant d’évasions, de moments où je trompais en esprit la vigilance de mes ravisseurs.
Aujourd’hui, ce titre est devenu, pour vous seuls qui connaissez la fin de l’histoire, presque trivial. J’ai néanmoins souhaité le garder, en lui rendant, par cet avertissement, son sens originel.

Jean-Jacques Le Garrec a été retenu soixante-quatorze jours sur l’île de Jolo après s’y être rendu, en compagnie de Maryse Burgot et Roland Madura, pour rencontrer les otages occidentaux capturés par le groupe extrémiste Abu Sayyaf.

Pour lutter contre sa propre angoisse et celle de ses compagnons, pour rester libre dans sa tête, il a tenu chaque jour de sa détention un journal…

Au-delà du cauchemar quotidien, Le Garrec écrit pour casser les liens, pour fuir ses ravisseurs à leur insu, dans le secret de ce carnet dont il compte les pages, car chaque page qui reste à noircir lui garantit de s’évader encore, le lendemain.

Rappelons que Jean-Jacques Le Garrec et Roland Madura ont profité de la panique créée par l’offensive militaire du président philippin pour fausser compagnie à leurs geôliers le 19 septembre dernier et se cacher dans la jungle, avant de pouvoir rejoindre l’armée chargée de les libérer.

Un document exceptionnel.

Nomination : Prix Vérité, prix spécial du jury

AUTEUR

Jean-Jacques Le Garrec

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