A l’école du Grand Nord

Auteur


Parution: Janvier 2006
Pages: 1024
Format: 132mm x 198mm
Prix: 19.95 $
ISBN: 978-2-845-63266-0


A l’école du Grand Nord

Les filles Horn à l’épreuve de l’aventure…

Mike Horn, on ne le présente plus. Aventurier professionnel, il a effectué des expéditions en solitaires plus extraordinaires les unes que les autres : descente de l’Amazone à la nage, tour du monde sur l’équateur ou encore, récemment, tour du cercle polaire arctique, contre les vents et les courants. Il a vécu les situations les plus extrêmes, affronté des dangers inimaginables – sur la banquise, par moins cinquante degrés, tout son équipement a pris feu ; il a marché pendant quarante-huit heures d’affilée, toujours dans le Grand Nord, parce que la tempête qui faisait rage l’empêchait de monter sa tente… Chaque fois qu’il s’est retrouvé dans une position périlleuse, la pensée de sa famille lui a permis de tenir le coup. Et chaque fois qu’il a vécu des moments extraordinaires, seul, c’est à ses filles et à sa femme qu’il a pensé.

Ses filles à qui il veut maintenant faire partager son rêve. C’est pourquoi, en famille, ils ont décidé d’organiser l’expédition qu’il raconte aujourd’hui. La traversée de l’île de Bylot, dans le Grand Nord canadien, une réserve naturelle où les températures les plus clémentes ne dépassent pas moins cinq degrés, au plus fort de l’été. Une terre recouverte par la banquise, où les éléments demandent résistance et attention de tous les instants.

C’est dans ces conditions qu’Annika et Jessica, douze et onze ans, vont faire leur apprentissage du Grand Nord. Et les leçons qu’elles vont en tirer les suivront toute leur vie. Elles vont apprendre la rigueur et la ténacité, mais aussi la sagesse des aventuriers : ne jamais aller contre les éléments, mais s’adapter à eux, prêter attention à tous les détails, savoir observer la nature pour ne pas tomber dans ses pièges. Elles vont faire du temps leur allié, elles qui, comme tous les enfants, ont tendance à vouloir tout, tout de suite. Et, plus que tout, les leçons humaines les marqueront profondément : la chaleur des campements sur la banquise, la valeur des rencontres, l’universalité de l’amitié. Et la prise de conscience, que nous devons tous faire, de la nécessité de défendre notre planète contre nous-mêmes…

Pour Mike, le pari est réussi. Il a transmis ce que son expérience d’homme lui a permis de comprendre. L’école du Grand Nord, c’est celle que chacun de nous devrait suivre, au moins une fois dans sa vie…

AUTEUR

Mike Horn

Profession : aventurier de l’extrême Mike Horn est né le 16 juillet 1966 à Johannesburg, où ses parents étaient enseignants. Le sport est l’activité principale de son enfance. Il s’essaie à de nombreuses disciplines, dans lesquelles il excelle, rugby, cricket, athlétisme, tennis, vélo, etc. Entre 18 et 20 ans, il est lieutenant dans les forces spéciales sud-africaines. Puis il retourne à la vie civile, et passe un diplôme de Science du mouvement humain à l’université de Stellenbosch. Il travaille ensuite dans l’entreprise de fruits et légumes de son oncle, à Johannesburg. Il y réussit. Sa vie change lorsqu’il réalise une transaction exceptionnelle avec… des choux ! En vendant une cargaison trois fois le prix du marché, il a gagné beaucoup d’argent. Il a 24 ans. Il décide de changer de vie. Il partage entre amis et famille toutes ses affaires, ne gardant qu’un sac à dos, des vêtements, plus l’argent d’un billet d’avion pour l’Europe. A cette époque, seuls trois pays accueillaient les Sud-Africains sans visa : Israël, l’Angleterre et la Suisse. Un lundi, Mike Horn se rend à l’aéroport et demande un billet pour l’un de ces trois pays… Le premier vol est un Johannesburg-Zurich. Ce sera donc la Suisse ! Les premiers temps sont difficiles, Mike Horn multiplie les petits boulots. Il travaille dans des fermes, apprend à skier, devient moniteur, garde-rivière, barman, bûcheron, vendangeur… et se lance dans les sports de rivière : rafting, canyoning, hydrospeeding… Son premier contact avec l’aventure a lieu en 1991 : il explore les Andes péruviennes en raft et parapente. Dès lors, le virus est en lui. On lui demande de devenir membre de l’équipe « Sector No Limits », un groupe d’une vingtaine d’athlètes prêts à repousser toujours plus loin les limites du possible. Mike descendra ainsi le glacier du Mont-Blanc en body board, jusqu’à Nice. En 1995, il bat le record du monde de saut de cascade en hydrospeed, au Costa Rica, avec un saut de 22 mètres. En 1997, c’est la première grande expédition : la traversée de l’Amérique du Sud à pied, seul, durant 6 mois, qui s’achève par la descente de l’Amazone à la nage, depuis sa source au Pérou jusqu’à l’océan Atlantique. La voile le passionne, et Mike a un professeur parmi les meilleurs, Laurent Bourgnon, avec lequel il gagne le Grand Prix des multicoques. Puis il rejoint l’équipage du Mari Cha III, un monocoque de 45 mètres, qui bat le record du monde de la traversée de l’Atlantique. En 1999, Mike Horn est prêt pour une nouvelle expédition unique : le tour de la Terre le long de l’équateur sans aucun moyen de transport motorisé. Latitude zéro (XO, 2001) relate cette aventure hors du commun. Cette grande première lui vaut de recevoir notamment un prestigieux « Laureus award » du meilleur sportif alternatif de l’année, décerné par un jury composé de sportifs prestigieux. Il est également élu meilleur sportif de l’année par le magazine Outthere et obtient la Toison d’Or au festival du film d’aventure de Dijon. Avec « Arktos », son expédition le long du cercle polaire arctique, seul et sans moyen de transport motorisé, il bat un nouveau record de l’aventure extrême, qu’il relate dans Conquérant de l’impossible (XO, 2005). Deux ans plus tard, il accomplit un nouvel exploit fou en ralliant le pôle Nord en hiver, de nuit, sans assistance ni ravitaillement (Objectif: Pôle Nord de nuit, XO, 2007). Mike Horn vit toujours en Suisse, avec sa femme Cathy et leurs deux filles, Annika et Jessica.

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