La chute de l’empire romain

Auteur


Parution: Mai 2014
Pages: 1024
Format: 132mm x 198mm
Prix: 34.95 $
ISBN: 978-2-845-63594-4


La chute de l’empire romain

Ve siècle. Galla Placidia, fille, sœur et mère d’empereur, erre dans les rues de Ravenne menacée par les hordes de Barbares. Dans la touffeur de ce mois d’août 440, elle se souvient. Elle se souvient de sa jeunesse, du temps où Rome dominait encore, où Rome était un empire. Elle se souvient des premières invasions barbares déferlant en vagues par-delà le Danube, des compromissions des dirigeants romains, de la déliquescence de la haute société.

Alors que les Barbares sont aux portes de la Ville éternelle, qu’elle est écartée du pouvoir, Galla tente de comprendre comment le plus puissant empire d’Occident et d’Orient a pu en arriver là.

En se mettant dans les pas de cette héroïne douloureuse, obnubilée par la grandeur de Rome, Max Gallo s’interroge sur la décadence des peuples et le mécanisme irrémédiable qui conduit à la chute d’une civilisation.

Un récit fascinant sur la chute d’un empire.


AUTEUR

Max Gallo

Max Gallo a toujours conduit de front une œuvre de romancier, d’essayiste et d’historien. Ses romans s’organisent souvent en suites romanesques : La Baie des Anges ; Les Hommes naissent tous le même jour et La Machinerie humaine – série de dix romans qui se donne pour objet de peindre des destins français dans les dernières décennies : le premier titre, intitulé La Fontaine des Innocents, est paru en 1992, ; et le dernier, Le Jardin des Oliviers, en mars 1999. Historien – agrégé d’histoire, docteur ès lettres, longtemps enseignant –, Max Gallo, avant de publier Napoléon et De Gaulle, est l’auteur de nombreuses biographies (Jaurès, Robespierre, Garibaldi, Vallès… ) et d’études d’ensemble (ainsi Les Clés de l’histoire contemporaine). Il a été éditorialiste à l’Express, a dirigé la rédaction du Matin de Paris. Un temps député de sa ville natale, Nice, puis parlementaire européen, il fut aussi secrétaire d’Etat et porte-parole du gouvernement (1983-1984). Il n’exerce plus de fonction politique depuis plusieurs années et se consacre tout entier à l’écriture. Il a été élu le 31 mai 2007 à l’Académie française au premier tour, occupant désormais le fauteuil n°24 de Jean-François Revel.

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